Avec la crise financière au Liban, le monde agricole est à l'agonie

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Sur un lopin de terre, derrière sa modeste barraque, Salim Alazwak inspecte ses champs de roses : « certaines sont pour la production de confitures, d'autres pour décorer », indique-t-il en pointant des roses jaunes du doigt, « je n'utilise aucun produit chimique ». Originaire de Damas, en Syrie, Salim s'est réfugié au Liban au début de la guerre civile en 2011. Il s'est installé à Marj, un village de la Vallée de la Bekaa. Dans cette région fertile souvent décrite comme le grenier du Liban, il plante ses (...)
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