Comment le coronavirus met les travailleurs humanitaires face à de nouvelles épreuves et de nouveaux défis

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Sur la petite île de Lesbos, se massent 21.000 personnes dans le camp de Moria, prévu à l'origine pour 3.000 réfugiés. Le tout sans électricité, sans eau potable. Un endroit qui remplit tous les critères pour que se développe à toute vitesse le nouveau coronavirus, s'il venait à rentrer dans le camp. « Ça a été un vrai scandale et un désastre ce qui s'est passé au début du mois de mars », témoigne Thomas van der Osten-Sacken, un humanitaire de profession allemand qui vient en aide, à titre personnel, à une autre association grecque, Stand By Me Lesvos, depuis 2017. Il a observé la faiblesse des moyens humains à son arrivée en Grèce, (...)