Les migrants vénézuéliens, victimes précaires de l'économie informelle du Pérou

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Luis Ferrer s'est réfugié au Pérou après la mort de ses camarades de classe au cours de manifestations antigouvernementales au Venezuela. Arrivé là-bas cependant, il s'est retrouvé confronté à un autre cauchemar, typique des migrants ; de longues heures de travail pénibles dans un restaurant de Lima. « Mon travail consistait à laver la vaisselle pendant des rotations de douze heures, mais on m'obligeait à faire d'autres tâches aussi : je devais découper, cuisiner et servir les clients. » Sans aucun contrat et dans des conditions de travail épouvantables, le Vénézuélien de 23 ans quitte ce travail (...)