L’exploitation prévue des données mobiles enfreint les droits fondamentaux des personnes réfugiées

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Le Conseil national approuve une modification législative qui restreint considérablement et inutilement le droit à la protection de la sphère privée : le projet prévoit de contraindre les requérant-e-s d’asile à remettre leurs supports de données mobiles aux autorités – lesquelles seront habilitées à exploiter elles-mêmes des données particulièrement sensibles. Ceci est extrêmement préoccupant du point de vue de l’État de droit.
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