Sans salaire ni aide médicale pendant la pandémie, les travailleurs migrants népalais coincés dans leur rêve d'un avenir meilleur en Roumanie

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Début octobre à Bucarest, Sabin et une vingtaine de ses collègues tombent malades. « Nous avions de la fièvre, de la toux et des migraines. Le bureau des ressources humaines nous a appelés une seule fois et nous a demandé de rester chez nous pendant deux semaines », raconte le jeune Népalais de 27 ans. Pas de test PCR, ni de visite médicale qui pourrait leur donner un arrêt maladie. L'employeur roumain a pourtant l'obligation de leur communiquer le nom d'un médecin traitant. Ce n'est que lorsque la quatorzaine se termine qu'un médecin vient le voir et lui prodigue un test. (...)