Politique

Agenda 2030

Alliance Sud s’engage, dans ses six axes de travail, pour une politique suisse cohérente et inspirée de l’Agenda 2030 de l’ONU. Ce cadre d’une nouvelle « politique intérieure mondiale », adopté en automne 2015 par 193 chefs d’Etat et de gouvernement, fixe 17 objectifs de développement durable (ODD). Ceux-ci visent un équilibre durable et équitable entre le volet social, environnemental et économique – aujourd’hui et pour les générations futures. Le Nord et le Sud y ont les mêmes devoirs ; les intérêts globaux et nationaux ne doivent pas être opposés les uns aux autres. En association avec d’autres organisations non gouvernementales, Alliance Sud examine la façon dont la Suisse met en œuvre les ODD.
Résumé
8.2.2017

FSM : pour une autre mondialisation

Le premier Forum social mondial (FSM) s’est tenu en 2001 en Brésil. Il se présentait comme la contre-manifestation au Forum économique mondial. Pour Alliance Sud c'est une plate-forme importante de la critique de la mondialisation néoliberale.
Article politique
12.1.2017

La société civile suisse s’organise

Alliance Sud, l’Union syndicale suisse, l’Alliance climatique et KOFF coordonnent la contribution de la société civile suisse à la réalisation des objectifs de l’ONU pour le développement durable en Suisse. Aperçu de la première conférence commune.
Article GLOBAL+
5.12.2016

Agenda 2030 : Quel rôle pour les ONG ?

Quelles ONG suisses travaillent pour quels objectifs de développement durable de l’ONU ? Dans quel cadre et comment les organisations de la société civile suisse veulent-elles renforcer leur collaboration ?

Politique de développement

Alliance Sud suit et analyse la politique de coopération au développement, dominée par les pays industrialisés. Elle soutient l’intérêt des pays en développement et de leurs populations à influencer le façonnement de cette politique sur un pied d’égalité, dans le cadre de l’ONU. En Suisse, Alliance Sud s’engage pour une coopération au développement qui a du sens et n’est pas utilisée à mauvais escient pour des objectifs de politique extérieure, intérieure ou diplomatiques. Le but d’Alliance Sud est aussi que la Suisse, comme convenu sur le plan international, alloue 0.7% du revenu national brut à la coopération au développement.
Article politique
31.1.2017

Pression constante sur le budget de la coopération

En juin 2016, le Conseil national a décidé que la Suisse devait allouer 0.48% de son revenu national brut à la coopération internationale. Mais en février déjà, le Conseil fédéral veut présenter un paquet d’économies qui annule cette décision.
Article GLOBAL+
5.12.2016

Comment coopérer efficacement au développent ?

Après avoir défini des objectifs communs dans le cadre de l’Agenda 2030, la communauté internationale a discuté à Nairobi du type d’aide au développement susceptible d’apporter une contribution efficace à l’atteinte de ces objectifs.
Article GLOBAL+
3.10.2016

L’échec de la politique de l’autruche

Les requérants représentent actuellement un pourcentage de quelque 0.9% de la population résidente en Suisse. Malgré ça, la « crise des réfugiés » échauffe les esprits. Un rappel de quelques chiffres qui devrait permettre de calmer cette discussion.

Climat et environnement

Alliance Sud s’engage pour une politique environnementale et climatique suisse qui respecte les limites planétaires et atmosphériques. La base, ce sont les objectifs de développement durable et l’Accord sur le climat de Paris, qui vise à limiter le réchauffement global à 1.5 – 2.0°C par rapport au niveau d’avant l’ère industrielle. La Suisse ne doit pas seulement réduire ses émissions de CO₂ à zéro d’ici 2040, mais aussi reconnaître sa part de responsabilité pour les causes et les conséquences du changement climatique global. Pour les surmonter, le Sud a besoin de soutien. Alliance Sud exige de la Suisse un engagement financier renforcé par rapport à la coopération au développement traditionnelle ; le financement du climat ne doit pas se faire aux dépends de la lutte contre la pauvreté, la formation et la santé.
Article politique
4.2.2017

Sortir du SICE n’est pas une perte

Alliance Sud salue la non entrée en matière de la commission du Conseil national sur le Système Incitatif en matière Climatique et Energétique (SICE). Elle ouvre la piste à la mise en œuvre de Paris sur la base du principe du pollueur-payeur.
Article GLOBAL+
5.12.2016

Trump en Ouganda

L’onde de choc de la victoire de Donal Trump s’est fait sentir aussi au Sud. Mais autrement.
Article GLOBAL+
5.12.2016

Des propositions dans les tiroirs depuis 2011

Le gouvernement helvétique sait depuis des années déjà comment mobiliser des ressources climatiques supplémentaires. Maintenant un rapport refait surface.

Politique fiscale et financière

Alliance Sud s’engage pour une politique fiscale et financière suisse en syntonie avec un développement durable du monde. En tant que membre de la Global Alliance for Tax Justice, elle lutte contre l’évasion fiscale des personnes physiques et des multinationales sur le plan mondial, car l’évasion fiscale mine la démocratie et le bien-être partout. En cela, la Suisse, qui continue à être la plus grande place financière offshore du monde, a une responsabilité particulière.
Article politique
13.2.2017

Le moment est venu de changer de paradigme

Le non clair à la réforme de l’imposition des entreprises III (RIE III) est une victoire de la démocratie sur les intérêts particuliers de l’industrie suisse de l’évasion fiscale, qui cherche à s’étendre à l’international.
Article politique
7.2.2017

Justice fiscale globale : Qu’en pense la Suisse ?

Les rentrées fiscales sont l’eau apportée aux moulins des sociétés démocratiques modernes. Lorsqu’il n’y pas d’argent à distribuer, il n’y a pas grand-chose à décider.
Position
8.12.2016

Boîte noire de la RIE III

La réforme de l’imposition des entreprises, sur laquelle nous allons voter le 12 février, crée de nouveaux trous fiscaux. L’addition sera salée notamment pour les pays en développement.

Commerce et investissements

Alliance Sud analyse les règles commerciales internationales et s’engage pour qu’elles soient plus équitables. Au lieu des négociations dans le cadre multilatéral de l’Organisation mondiale du commerce, il y a de plus en plus d’accords de libre-échange bilatéraux ou de partenariats, comme le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) ou l’accord sur le commerce de services TISA. Les deux sont des tentatives, initiées par les pays industrialisés, de faire avancer la dérégulation des marchés et limiter les possibilités des Etats de protéger leurs intérêts. Aussi dans les accords d’investissement, Alliance Sud s’engage pour que la protection des droits humains, des standards environnementaux et des objectifs de développement durable n’y soient pas seulement inclus, mais aussi respectés et surveillés.
Consultation
18.1.2017

Un remplacement inapproprié de la Loi chocolatière

Les subventions à l’exportation des produits agricoles ne sont plus conformes à l’OMC. La Suisse doit éliminer la « Loi chocolatière ». Mais la proposition du Conseil fédéral n’est pas appropriée du point de vue de la politique de développement.
Article politique
19.12.2016

La Suisse et le TISA : la position du Seco.

Le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) a écrit une réponse à notre opinion, publiée dans Le Temps le 6 décembre. Nous la publions ici. Avec la contre-réponse et les arguments de son auteur, Isolda Agazzi. Débat à suivre.
Article politique
6.12.2016

La Colombie plie face à Novartis

Déposée en avril, la « note de différend » se base sur l’accord de protection des investissements entre Berne et Bogota. Elle n’est pas publique, mais a été révélée par un site d’investigation fin novembre.

Entreprises et droits humains

Alliance Sud s’engage dans la large coalition d’organisations non gouvernementales suisses qui ont lancé ensemble, au printemps 2015, l’Initiative multinationales responsables. Les années précédentes, le gouvernement et le Parlement avaient refusé d’adopter des mesures légales pour mettre en œuvre les Principes directeurs de l’ONU sur les entreprises et les droits humains, en vigueur depuis 2011. Ceux-ci exigent qu’un mélange raisonnable de mesures volontaires et de règles juridiques améliore de façon durable le respect des droits humains par les entreprises.
Communiqué
22.2.2017

La France introduit une obligation de diligence

L’Assemblée nationale a adopté une obligation de diligence raisonnable pour les entreprises multinationales françaises et met ainsi en œuvre l’instrument central des Principes directeurs de l’ONU relatifs aux entreprises et aux droits humains.
Communiqué
11.1.2017

La politique de l’autruche persiste

Le Conseil fédéral rejète l'initiative pour les mulitnationales responsable. Et rate l’opportunité de s’attaquer sérieusement aux importants défis dans le domaine des entreprises et des droits humains.
Communiqué
9.12.2016

Le Plan d'action national : Un plan sans action

Plus de cinq ans après l’adoption des Principes directeurs de l'ONU relatifs aux entreprises et aux droits humains, la Suisse se dote enfin d’une stratégie pour leur mise en œuvre. Mais celle-ci fait la part belle aux intérêts des entreprises.